Arthrose et ménopause vont souvent de pair… et avec elles, une peur bien installée : celle de bouger.
Quand les articulations deviennent douloureuses, raides, parfois gonflées, beaucoup de femmes lèvent le pied, par crainte d’aggraver la situation.
Certaines arrêtent complètement le sport, d’autres continuent en forçant, sans savoir si elles font bien.
À la ménopause, le corps change, les hormones fluctuent, et les douleurs articulaires peuvent s’intensifier. Pourtant, le mouvement reste l’un des leviers les plus puissants pour soulager l’arthrose, à condition qu’il soit adapté à cette nouvelle physiologie.
Dans cet article, je vais vous expliquer pourquoi l’inactivité aggrave souvent l’arthrose, quelles erreurs éviter absolument, et surtout quels types de mouvements peuvent réellement nourrir vos articulations, sans les abîmer.
Mon objectif aujourd'hui ? Vous aider à retrouver confiance dans votre corps et à bouger à nouveau, sereinement !
Depuis quelque temps, votre corps vous semble plus raide, vos articulations plus présentes qu’avant, notamment au réveil ou après une période sans bouger ? C’est une sensation fréquente à la ménopause.
Beaucoup de femmes me disent :
"Je n’avais jamais mal avant" ou "je me sens rouillée au réveil".
Et très vite, une inquiétude s’installe... est-ce que mon corps est en train de s’abîmer ?
En réalité, ces sensations ont souvent une explication bien plus nuancée.
À la ménopause, les changements hormonaux ne concernent pas uniquement le cycle ou le poids. La baisse des œstrogènes a aussi un impact direct sur les tissus, y compris sur les articulations.
Ces hormones jouent un rôle discret mais essentiel dans :
la souplesse des tissus,
la qualité du cartilage,
l’équilibre inflammatoire du corps.
Quand leur taux diminue, certaines articulations deviennent moins bien "nourries", moins lubrifiées. Les mouvements peuvent alors paraître plus difficiles, moins fluides, parfois accompagnés de petites douleurs inhabituelles.
C’est souvent à ce moment-là que les femmes prennent conscience de zones qu’elles n’avaient jamais vraiment senties auparavant : genoux, hanches, épaules, dos…
Pas parce que le corps “"âche", mais parce qu’il fonctionne différemment.
Dès qu’une douleur articulaire apparaît, le mot arthrose arrive très vite dans les esprits.
Pourtant, toutes les douleurs ressenties à la ménopause ne correspondent pas forcément à une arthrose installée.
Il peut aussi s’agir :
d’un manque de mouvement progressif,
de muscles qui se crispent davantage,
d’articulations moins mobiles qu’avant,
ou d’un terrain plus inflammatoire lié aux hormones, au stress ou au sommeil.
La sensation de raideur au réveil, le besoin de "se dérouiller", ou le fait d’aller mieux une fois le corps en mouvement sont des signaux très courants à cette période de la vie.
L’enjeu est important : ne pas interpréter ces sensations comme une fragilité irréversible.
Car plus on associe douleur et danger, plus on évite de bouger… et plus le corps se raidit.
Et c’est souvent là que les douleurs s’installent durablement.
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Quand les articulations font mal, le premier réflexe est souvent de ralentir, voire d’arrêter complètement de bouger.
C’est humain. On cherche à se protéger, à éviter la douleur, à ne pas "abîmer davantage".
Le problème, c’est que pour les articulations, le repos prolongé est rarement une solution, surtout à la ménopause.
Une articulation n’est pas conçue pour rester immobile.
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le cartilage ne se nourrit pas au repos, mais grâce au mouvement.
le cartilage est comprimé puis relâché,
les échanges de nutriments se font,
l’articulation reste souple et fonctionnelle.
le cartilage est moins bien “irrigué”,
la mobilité articulaire se réduit,
les muscles autour de l’articulation s’affaiblissent.
Peu à peu, le corps se rigidifie. Les gestes du quotidien deviennent plus difficiles, les amplitudes diminuent, et la sensation de raideur s’installe. C
Ce n’est pas forcément que l’arthrose progresse rapidement, mais plutôt que le corps s’adapte à l’immobilité… en se refermant.
C’est souvent comme ça que s’installe un cercle vicieux : douleur → moins de mouvement → plus de raideur → encore plus de douleur.
À la ménopause, cette peur est encore plus marquée. Beaucoup de femmes ont entendu des phrases comme : "Il faut ménager vos articulations" ou "avec de l’arthrose, il vaut mieux éviter".
Du coup, le moindre inconfort est perçu comme un signal d’alerte, et le mouvement devient source d’angoisse. On bouge moins, on se crispe davantage, on adopte des postures de protection… qui finissent par créer d’autres tensions.
Cette peur est compréhensible. Quand le corps change, quand les repères d’avant ne fonctionnent plus, on se sent vite en insécurité. Mais éviter le mouvement par crainte d’avoir mal entretient justement ce que l’on cherche à fuir.
L’enjeu n’est donc pas de bouger plus, ni de forcer, mais d’apprendre à bouger autrement, avec des mouvements qui respectent votre corps tel qu’il est aujourd’hui.
Et c’est là que tout change.
Quand on parle de sport et d’arthrose à la ménopause, les erreurs viennent rarement d’un manque de bonne volonté.
Elles viennent surtout d’un manque d’informations adaptées à cette période de la vie. Beaucoup de femmes font "au mieux", mais pas forcément "au plus juste" pour leur corps.
C’est sans doute l’erreur la plus fréquente.
La douleur s’installe, on lève le pied… puis on finit par ne plus bouger du tout.
Sur le moment, cela peut soulager. Mais à moyen terme, l’arrêt complet du mouvement entraîne :
une perte de mobilité articulaire,
une fonte musculaire progressive,
une augmentation des raideurs,
et souvent une sensibilité accrue à la douleur.
À la ménopause, le corps perd déjà plus facilement de la masse musculaire. Or, ce sont justement les muscles qui soutiennent et protègent les articulations. Moins ils travaillent, plus les contraintes reposent directement sur l’articulation elle-même.
Le message est important : se reposer n’est pas se réparer.
Le corps a besoin de mouvement pour rester fonctionnel, même – et surtout – quand il est sensible.
À l’opposé, certaines femmes continuent à faire du sport, mais en forçant. Elles serrent les dents, ignorent les signaux du corps, en se disant que "ça va passer" ou que "la douleur fait partie de l’effort".
À la ménopause, cette logique est rarement payante.
Il est essentiel de faire la différence entre :
un inconfort lié à la remise en mouvement,
et une douleur articulaire franche, persistante ou qui augmente séance après séance.
Forcer entretient souvent l’inflammation, renforce les tensions musculaires et accentue la peur du mouvement. Résultat : le corps se crispe, la respiration se bloque, et le geste devient moins fluide… donc plus agressif pour les articulations.
Bouger, oui.
Mais sans violence pour le corps.
C’est une autre erreur très courante… reprendre les mêmes séances qu’à 30 ou 40 ans, suivre des vidéos trop intenses, ou copier des entraînements vus sur les réseaux sociaux.
Le problème n’est pas la motivation, mais le décalage entre :
ce que le corps peut absorber aujourd’hui,
et ce qu’on lui demande de faire.
À la ménopause, les articulations, les muscles, la récupération et même la tolérance à l’impact évoluent. Un entraînement mal adapté peut rapidement réveiller des douleurs, décourager, et renforcer l’idée que "le sport n’est plus fait pour moi".
En réalité, ce n’est pas le sport qui pose problème, mais le type de sport, le rythme et la façon de bouger.
Et c’est justement ce qui ouvre la porte à une autre approche, plus respectueuse et beaucoup plus efficace sur le long terme.

Quand on parle de bouger avec de l’arthrose à la ménopause, l’objectif n’est pas de "faire du sport" au sens classique du terme.
Il s’agit surtout de redonner de la vie aux articulations, sans les brusquer, sans les écraser, et sans réveiller la peur.
Certains types de mouvements sont particulièrement bénéfiques à cette période de la vie.
La mobilité est souvent la grande oubliée, alors qu’elle est essentielle.
Ce sont ces mouvements lents, contrôlés, réalisés dans des amplitudes confortables, qui permettent aux articulations de rester fonctionnelles.
Bouger doucement :
relance la circulation locale,
entretient la souplesse du cartilage,
redonne de la fluidité aux gestes du quotidien.
Il ne s’agit pas de chercher la performance ou l’étirement maximal, mais plutôt de réhabituer le corps à bouger sans danger.
Quelques minutes régulières suffisent souvent à diminuer la sensation de raideur, surtout le matin ou après une période d’inactivité.
À la ménopause, cette mobilité douce est une véritable base. Elle prépare le corps, rassure le système nerveux et redonne confiance dans le mouvement.
Contrairement à une idée très répandue, renforcer ses muscles "n'use" pas les articulations. Bien au contraire !
Les muscles jouent un rôle de soutien et d’amortisseur. Quand ils sont trop faibles, ce sont les articulations qui encaissent tout.
À l’inverse, un renforcement adapté permet :
de mieux répartir les contraintes,
de stabiliser les articulations,
de soulager genoux, hanches, dos ou épaules.
À la ménopause, le renforcement doit être progressif, contrôlé, avec une attention particulière portée à la posture et à la qualité du mouvement. Inutile de charger ou de forcer. C’est la régularité qui fait la différence, pas l’intensité.
Renforcer en douceur, c’est offrir plus de sécurité au corps, et souvent moins de douleurs au quotidien.
On n’y pense pas toujours, mais la respiration change complètement la façon de bouger.
Quand on a mal, on a tendance à se crisper, à bloquer le souffle, à anticiper la douleur. Le corps se met alors en mode protection… et le mouvement devient plus rigide.
Respirer correctement pendant les exercices permet :
de relâcher les tensions inutiles,
d’améliorer la coordination,
de rendre le geste plus fluide et plus respectueux des articulations.
À la ménopause, la respiration devient un véritable outil pour sortir du mouvement défensif. Elle aide à bouger avec plus de présence, plus de douceur, et souvent avec beaucoup moins d’appréhension.
Ce n’est pas un détail. C’est souvent ce qui transforme complètement le ressenti pendant et après l’activité.
Quand on a mal depuis un moment, reprendre une activité physique peut sembler intimidant.
Beaucoup de femmes hésitent, repoussent, se demandent par où commencer… ou si c’est vraiment raisonnable.
Pourtant, c’est souvent la façon de reprendre qui fait toute la différence, bien plus que le niveau ou le type de sport.
Écouter son corps ne veut pas dire s’arrêter au moindre inconfort. À la ménopause, il est normal de ressentir des sensations nouvelles quand on remet le corps en mouvement. Tout l’enjeu est d’apprendre à distinguer ce qui est acceptable de ce qui ne l’est pas.
Un inconfort léger, qui disparaît après l’échauffement ou qui ne s’intensifie pas d’une séance à l’autre, n’est pas forcément un signal négatif. À l’inverse, une douleur vive, persistante ou qui augmente nettement doit inviter à ajuster.
L’objectif n’est pas de forcer, mais de dialoguer avec le corps, d’y aller progressivement, en respectant ses limites du moment sans s’y enfermer.
À la ménopause, le corps répond beaucoup mieux à une pratique régulière et modérée qu’à des séances trop intenses et espacées. Inutile de viser long ou difficile. Quelques séances courtes, bien pensées, suffisent souvent à relancer la mobilité et à diminuer les raideurs.
La progressivité est essentielle :
augmenter doucement la durée,
respecter les temps de récupération,
laisser au corps le temps de s’adapter.
C’est cette régularité qui permet aux articulations de retrouver de la fluidité et aux muscles de jouer pleinement leur rôle de soutien. Un peu souvent vaut toujours mieux que beaucoup rarement.
Enfin, l’un des freins les plus importants à la reprise du sport, c’est le manque de repères. Quand on ne sait pas si l’on fait bien, si le mouvement est adapté, ou si la douleur est “normale”, le doute s’installe vite… et la motivation s’effrite.
Être accompagnée, c’est pouvoir :
adapter les exercices à son corps,
comprendre ce que l’on ressent,
se sentir rassurée dans sa pratique.
C’est aussi sortir de l’isolement et retrouver de la confiance. À la ménopause, le sport ne devrait jamais être une source d’angoisse.
Il peut au contraire devenir un espace pour se reconnecter à son corps, retrouver de la liberté de mouvement et se sentir à nouveau actrice de sa santé.

Oui, et dans la majorité des cas, c’est même bénéfique. Le mouvement aide à entretenir la mobilité, à soutenir les articulations et à limiter les raideurs.
L’essentiel n’est pas de faire “n’importe quel sport”, mais de choisir des mouvements adaptés à votre corps, à votre niveau et à vos douleurs du moment.
Cela peut arriver, surtout si le corps n’a pas bougé depuis longtemps. Une sensation d’inconfort ou de raideur passagère est fréquente lors de la reprise.
En revanche, une douleur vive, persistante ou qui s’aggrave doit amener à ajuster les exercices, l’intensité ou le rythme.
Les pratiques qui privilégient la mobilité, le renforcement doux et le contrôle du mouvement sont généralement mieux tolérées.
L’objectif est de bouger sans impact excessif, en respectant les amplitudes articulaires et la récupération. Ce n’est pas le nom de l’activité qui compte, mais la façon dont elle est pratiquée.
Il vaut mieux miser sur la régularité plutôt que sur la quantité.
Deux à trois séances par semaine, complétées par un peu de mobilité au quotidien, suffisent souvent à améliorer les sensations articulaires.
L’idée est d’installer une routine réaliste, compatible avec votre énergie et votre emploi du temps.
Non. Attendre que la douleur disparaisse complètement conduit souvent à rester immobile trop longtemps.
Le mouvement adapté fait partie du processus d’amélioration. Reprendre progressivement, en écoutant les signaux du corps, permet souvent de réduire les douleurs sur le long terme.
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